Blancaneaux et Benchetrit, prêts pour leur finale

Geoffrey Blancaneaux et Elliot Benchetrit disputeront la finale du double de l'Open Sopra Steria, ce samedi après-midi.
Benchetrit et Blancaneaux en demi-finale de l'Open Sopra Steria

Blancaneaux et Benchetrit visent le titre

La paire française Elliot Benchetrit et Geoffrey Blancaneaux va disputer le titre en double à l’Open Sopra Steria 2018 ce samedi. Petite interview après sa victoire contre un double espagnol 6-3 3-6 10-3. Une première pour eux !

Comment sont vos sensations ici ?
G. Blancaneaux : Depuis le début du tournoi, on a su monter notre niveau de jeu quand il fallait. On se connaît depuis très longtemps donc, oui, c’est très agréable de jouer en double et on se plaît bien ici.

Vous êtes amis dans la vie de tous les jours ?
G. Blancaneaux : Oui on se connaît très, très bien depuis un bon moment. On s’apprécie beaucoup, on essaie de jouer en double ensemble lorsqu’on est sur les mêmes tournois.
E. Benchetrit : C’est sûr que nos programmes divergent souvent, on ne peut pas faire toujours les mêmes tournois. Et puis, on est concentrés sur le simple aussi, donc il faut savoir allier les deux. On a décidé de faire le double en essayant de faire du mieux possible. On est récompensés ! Comme on se connaît bien en-dehors du terrain, on se fait confiance.

« On se connaît très, très bien depuis un bon moment »

C’est dans quel but que vous vous êtes inscrits en double, ici ?
G. Blancaneaux : On est là pour se mettre en confiance. Tout dépend généralement du tirage au sort du premier tour, mais on a su prendre les matchs comme il le fallait et bien enchaîner.
E. Benchetrit : Il ne reste qu’un match, on va essayer de le jouer comme les trois d’avant… et on verra bien ce qu’il y a au bout !

« On verra bien ce qu’il y a au bout ! »

Au niveau de votre progression, vous en êtes où ?
G. Blancaneaux : On est à peu près au même niveau, mais chacun fait des tournois différents. Cette année, je vais essayer de faire beaucoup de Challengers. Le premier tour de qualifications à Roland que j’ai gagné m’a remis en confiance !
E. Benchetrit : Je n’ai plus le choix, je me dois de bien jouer en Challenger pour avoir la chance d’intégrer les qualifications de tournois ATP. J’ai eu des bons résultats sur terre cette année, mon état d’esprit est le même : m’entraîner pour progresser au quotidien. Il y a quelques mois, je méritais à peine ma place sur le circuit Challenger… Ma wildcard à Roland-Garros était une superbe occasion pour progresser et me rendre compte du niveau et du stress engendré par ce genre de moment. Et je suis encore loin du sommet de la pyramide. Il ne faut pas oublier d’où l’on vient, même si l’on a parfois la chance de jouer des tournois comme Roland !

Rémi Capber

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