Ce sont les meilleurs ; ils ont disputé l'#OSSL18 !

Auger-Aliassime, Kecmanovic, Popyrin et Moutet sont dans le Top 5 des meilleurs joueurs du monde de moins de 20 ans. Autant de garçons présents à l'Open Sopra Steria en 2018 - et en 2017 pour Moutet et F2A.
Miomir Kecmanovic à l'Open Sopra Steria 2018

Progression fulgurante pour les révélations de l’Open Sopra Steria !

L’Open Sopra Steria de Lyon met un point d’honneur à aider les jeunes joueurs les plus prometteurs à percer et se lancer sur le circuit ATP. Et avec réussite : actuellement, quatre des cinq meilleurs du monde âgés de moins de 20 ans ont régalé les spectateurs lyonnais l’année dernière.

« C’est toujours une immense satisfaction de voir des jeunes joueurs, qu’on a invités à l’Open Sopra Steria, se révéler ensuite au plus haut niveau. » Ces mots de Lionel Roux, le directeur du tournoi, résument toute la philosophie d’une épreuve qui a fait de la jeunesse son cheval de bataille. Chaque année, Lionel repère, suit, contacte des jeunes joueurs très prometteurs à même d’être, selon lui, les meilleurs de demain. « Je garde un oeil sur leur parcours tout au long de l’année ; et, quelques mois avant le tournoi, je discute avec les coachs et les agents pour les faire venir chez nous. »

Les pépites de 2017 sont toutes dans le Top 100

Et il faut bien l’avouer : ces deux dernières éditions, notre directeur a eu du flair ! En 2017, il avait insisté pour inviter un jeune Canadien, inconnu au bataillon, au nom un peu alambiqué… Félix Auger-Aliassime, alors âgé de 16 ans. Venu s’entraîner une semaine avant le début de l’Open Sopra Steria sur les terres du Tennis Club de Lyon, Félix avait finalement soulevé le trophée, avant de récidiver en 2018. Mais, cette année-là, il avait aussi fait venir le Norvégien Casper Ruud, 18 ans, les Chiliens Nicolas Jarry et Christian Garin, tous deux 21 ans, Jaume Munar, 20 ans… Autant de garçons qui sont, aujourd’hui, classés dans le Top 100. Et qui ont déjà disputé des finales ou des demi-finales sur le circuit ATP.

Les meilleurs jeunes sont à l'Open Sopra Steria de Lyon

Auger-Aliassime, Kecmanovic, Popyrin et Moutet sont les tout meilleurs de leur catégorie. Ils étaient présent à l’Open Sopra Steria en 2018 !

Kecmanovic, Popyrin et Auger-Aliassime, présents en 2018, ont crevé l’écran !

Sans parler de Corentin Moutet, un jeune Tricolore âgé de 18 ans lors de sa première participation en 2017 et qui était revenu en 2018 après avoir passé un tour à Roland-Garros. Le cru de la dernière édition s’est d’ailleurs avéré de très haute qualité. Pour preuve, les derniers résultats de…

  • Miomir Kecmanovic, 19 ans, demi-finaliste de l’Open Sopra Steria… Il est passé de la 205ème à la 95ème place mondiale en neuf mois. Et sort d’un quart de finale à Indian Wells, début mars ;
  • Alexei Popyrin, 19 ans également, quart de finaliste de l’Open Sopra Steria… Il était 450ème à l’ATP il y a un an ; il est actuellement 119ème. A l’Open d’Australie, en janvier, il avait créé la sensation en se hissant jusqu’au troisième tour.
jarry à l'open sopra steria de lyon

En 2017, Félix Auger-Aliassime, aujourd’hui 57ème mondial, avait battu Nicolas Jarry, 39ème l’année dernière.

Résultat : lorsqu’on observe le classement actuel des meilleurs joueurs du monde âgés de moins de 20 ans, on constate que quatre des cinq premiers ont disputé l’Open Sopra Steria en 2018. Le seul à n’avoir jamais foulé la terre du Tennis Club de Lyon ? Denis Shapovalov, également un modèle de précocité.

Popyrin à Melbourne, Kecmanovic à Indian Wells et Auger-Aliassime face à Tsitsipas

Et, si Shapovalov incarne à la perfection la jeune garde mondiale, il voit peu à peu son grand ami Félix, d’un an son cadet, revenir sur ses talons… Il faut dire que F2A a enregistré d’impressionnants résultats ces dernières semaines : une première finale sur le circuit ATP, dans un ATP 500 qui plus est ; un quart de finale en ATP 250 ; un troisième tour à Indian Wells ; et une première victoire contre un Top 10, Stefanos Tsitsipas…

Autant dire que Lionel Roux a la pression pour cette quatrième édition de l’Open… avec un public de plus en plus exigeant ! Mais notre directeur connaît la recette :

« Je ne cherche pas seulement des jeunes joueurs prometteurs sur le plan tennistique, je cherche aussi des hommes. C’est un peu abstrait, mais c’est la personne en tant que telle qui m’intéresse. J’observe comment ces jeunes parlent, ce qu’ils dégagent, leur entourage, les relations qu’ils ont avec leur coach… Cela révèle plein de choses. Des qualités, des failles plus ou moins assumées… En somme, j’essaie de cerner ce qu’ils ont dans le bide ! »

 

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