L’Espagnol David Jorda Sanchis se qualifie pour les demi-finales de l’Open Sopra Steria 2026 ! Pour sa troisième venue à Lyon, le natif de Tarragone a éliminé Dali Blanch 6-7(2) 6-3 6-2. Il affrontera le vainqueur de l’autre duel hispano-américain de la journée : N. Sanchez Izquierdo vs Tristan Boyer

David, déjà, comment as-tu appris à parler français ? Ça vient d’où ?
C’est grâce à l’amour ! Ma copine est française, donc j’ai appris avec elle.
Vous vous êtes rencontrés il y a longtemps ?
Ça fait environ 8 ans. On vit maintenant en Espagne, je suis né à Tarragone et on y habite !
Pour le public français qui ne te connaît pas encore, comment tu te présenterais ?
Je dirais que je suis un joueur qui a commencé à gagner tard dans ma carrière et j’aime jouer sur terre battue. J’aime beaucoup jouer en France aussi : les tournois sont très bien organisés et je suis content d’être ici.
Il y a un petit « fun fact » à connaître sur toi ?
Je ne sais pas trop quoi dire ! (rires)
Tu parles plusieurs langues, c’est vrai ?
Oui, je parle italien, français, espagnol, anglais et catalan. Ce n’est pas mal !
Qu’est-ce qui a fait la différence aujourd’hui dans ton match ?
Je pense que la différence, ça a été la vitesse de balle, notamment en retour. Après son service, j’ai réussi à très bien retourner son premier service. Au fil du match, je me suis senti de mieux en mieux et à la fin je pense qu’il a peut-être été un peu stressé par cette vitesse et ce rythme de jeu.
On savait que ton adversaire avait un gros service. Est-ce que c’est quelque chose que tu avais identifié dans ta préparation ?
Oui, on avait déjà joué ensemble cette année à Murcia, il y a environ trois mois. Je le connaissais déjà bien parce qu’il s’entraîne aussi en Espagne. Je savais à quoi m’attendre.
Comment tu juges ta dynamique actuelle ?
Je pense que c’est la meilleure période que j’ai connue. Je viens de gagner un Challenger à Istanbul il y a trois semaines. J’ai aussi fait un quart de finale récemment et maintenant je suis en demi-finale. Je suis sur un bon rythme.
Quel est ton état d’esprit pour ce tournoi à Lyon ?
C’est déjà la troisième année que je viens ici. Lyon est proche de l’Espagne donc c’est facile de venir. C’est un tournoi que j’aime beaucoup. Beaucoup de personnes viennent regarder les matchs, l’ambiance est vraiment sympa et ça fait la différence par rapport à d’autres tournois.
On t’a vu signer 100/150 autographes après le match, même sur des objets assez originaux. Ça fait plaisir ?
Oui, beaucoup ! Il y avait des choses où je me suis demandé : « Vous voulez vraiment que je signe ça ? » (rires) Mais ça fait plaisir. Les gens étaient contents et c’est beau de voir qu’ils viennent regarder du tennis, notamment les jeunes joueurs.