Le circuit ATP Challenger : "crucial", "haut-niveau", "esprit de club"...

Tous les joueurs professionnels y passent, alors qui de mieux qu'eux pour nous raconter les émotions ressenties sur les courts des tournois Challengers !
Le plateau de l'Open Sopra Steria

Le circuit ATP Challenger : “crucial”, “haut-niveau”, “esprit de club”…

Un Grand Chelem, un Master 1000, quatre ATP 250… Le tennis français peut se vanter de son circuit ATP. Mais il a aussi la chance de pouvoir compter sur un circuit Challenger particulièrement développé, avec de très nombreux tournois. Entre les jeunes talents qui s’y sont révélés en y faisant leurs armes, les grands noms en quête de sensations après une longue blessure et les plus anciens désireux de revivre les émotions de leur première jeunesse, l’ATP Challenger Tour se fait terrain de jeu de beaucoup de professionnels. Tous les joueurs d’hier et d’aujourd’hui y sont passés ! Mais tout cela… c’est encore eux qui le disent le mieux.

Andre Agassi : “Les Challengers ont joué un grand rôle dans ma vie à plusieurs reprises”

Le Challenger Tour est crucial. Il est inimaginable qu’un grand nombre de joueurs puissent s’en sortir sans ce circuit. Il permet de développer sa ténacité, son esprit de compétition et de les mettre à l’épreuve à ce niveau. C’est un tremplin évident pour l’étape suivante. Il a joué un grand rôle dans ma vie à plusieurs reprises. Lorsque j’ai commencé ma carrière, puis lorsque je suis passé de la première à la 141e place mondiale… Je suis retourné directement sur les terrains de l’université où j’ai grandi et j’ai tout recommencé.
Source : www.atptour.com

Jérémy Chardy : “On y retrouve un esprit de club, ça fait du bien !”

L’ATP a fait de gros efforts afin d’améliorer le circuit Challenger. Les tournois se sont eux aussi développés. En France, on le dit souvent mais je tiens à le répéter, les tournois sont très bien organisés, ce qui n’est pas le cas partout. Tous les Challengers ont donc évolué au point de devenir presque des « ATP » tant dans l’organisation qu’au niveau des structures.[…] En Challenger, c’est souvent une ambiance familiale et conviviale. La plupart de nos Challengers se déroulent dans des clubs […]. Quand tu es joueur, c’est souvent les tournois les plus agréables car il existe une vraie dynamique avec les adhérents et les personnes qui y travaillent. On retrouve un esprit de club. On est souvent seul quand on est sur le circuit, alors retrouver une telle atmosphère, ça fait du bien ! Ça nous rappelle nos tournois de clubs dans notre jeunesse…
Source : conférence de presse

circuit ATP Challenger

Tribunes pleines, niveau de jeu… Le circuit Challenger propose un spectacle salué par tous !

Oleksandr Nedovyesov : “Un haut-niveau chaque semaine”

Les Challengers sont à un haut-niveau chaque semaine. Le circuit est plus fort et plus compétitif que jamais. Ils donnent beaucoup de confiance, il n’y a aucun doute à ce sujet.
Source : www.atptour.com

Jarkko Nieminen : “Cela te donne beaucoup de confiance !”

Gagner plusieurs matches d’affilée pour aller au bout d’un Challenger, ça te donne beaucoup de confiance, bien plus qu’une seule victoire, quand bien même celle-ci serait contre un Top 20 et dans un gros tournoi.
Source : conférence de presse

Stan Wawrinka : “Jouer en Challenger n’est pas un problème”

Aujourd’hui, j’ai perdu et on parle beaucoup de ce résultat et de mon classement mais je pense être proche de là où je veux aller. |…] Et si je dois jouer quelques Challengers, je n’aurai pas de problème avec ça.
Source : L’Equipe

Lionel Roux : “A chaque fois que je le croise, il m’en reparle !”

Je revenais de blessure, je repartais de zéro. Et, sur qui je tombe au premier tour (NDLR : à Brest, en 1999) ? Roger Federer. Il avait 18 ans seulement, mais c’était déjà une mini-star, on le considérait comme un futur numéro un mondial. C’est drôle, parce qu’il y avait beaucoup de monde pour ce qui n’était qu’un premier tour… On avait l’impression que c’était déjà la finale. Lui, à l’époque, il était tout nerveux, tout boutonneux (rires), mais c’était l’épouvantail du tableau. À l’échauffement, il était hyper facile, il m’avait impressionné… Cette raquette qui circule, cette fluidité, ce relâchement… Je fais mon match, mais il s’impose 6-3 4-6 6-4 et, derrière… il gagne le tournoi. Son premier titre pro et le début de son ascension ! Pour la petite anecdote, c’est un garçon qui n’oublie absolument rien. Et, à chaque fois que je le croise, il m’en reparle !
Source : Open Sopra Steria

Dominic Thiem : “Le niveau de jeu en Challenger est très élevé”

Le prize money pourrait être mieux réparti, je pense. Par exemple, le niveau de jeu en Challenger est très élevé. Il y a énormément de joueurs de très haut niveau, c’est extrêmement difficile d’en remporter un. Vu la concurrence, les joueurs qui les disputent devraient gagner plus d’argent qu’aujourd’hui.
Source : L’Equipe

Jo-Wilfried Tsonga : “C’est toujours agréable de jouer ces tournois”

Retourner jouer en Challenger m’a rappelé les raisons pour lesquelles je joue au tennis. Quand on va sur ces tournois, les conditions sont parfois plus difficiles. Il y a du combat, tous les joueurs rêvent d’avancer et le public est également différent. C’est toujours agréable de jouer ces tournois, car l’on se rend mieux compte du caractère exceptionnel de notre métier. Cela fait du bien, et on regarde  sa carrière avec une autre perspective.
Source : conférence de presse

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