Jeune talent ! Noé Münzer, c’est une sacrée personnalité qui s’est révélée durant l’Open Sopra Steria 2024. Sa mission, à l’époque ? Monter, chaque jour, le Quotidien du tournoi. Depuis, il a mûri son projet professionnel et a décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat, si possible dans le milieu du sport, non sans avoir, au préalable, acquis une expérience dans la vente.

Monter le Quotidien, qu’est-ce que ça impliquait ?

Innover un peu chaque jour, tout en respectant la direction artistique du tournoi. Je m’inspirais du Mag pour garder une cohérence. L’objectif, c’était de délivrer un journal qui soit un beau produit visuel, qui puisse mettre en valeur les mots de l’équipe de communication, ses articles, ses interviews, et savoir capter l’attention du lecteur pour qu’il puisse être bien renseigné. 

« Le stress quotidien du rendu, de l’impression du journal… le tout dans une équipe de dingues ! »

C’est une expérience qui a été formatrice ?

Oui, ça a été l’une de mes expériences les plus formatrices sur le plan pro, mais aussi sur le plan perso. Formatrice, dans le sens où l’on est dans un environnement constamment en mouvement. On travaille jusque tard le soir, parce qu’il faut attendre la fin des matchs pour monter le Quotidien. Il y avait le stress du rendu, celui de l’impression des journaux le soir-même… Le tout dans une équipe de dingues ! Ça montre le type d’environnement sain dans lequel on veut évoluer et ce vers quoi l’on devrait tendre pour être pleinement épanoui dans sa vie professionnelle. 

C’est quoi, ton meilleur souvenir ?

Il y en a beaucoup ! D’un côté, cette finale entre Hugo Gaston et Alexandre Müller avec toute l’équipe sur le court. C’était vraiment sympa. Et de l’autre, tous les bons moments passés au bureau communication à déconner… tout en travaillant ! Quand je raconte l’Open Sopra Steria à mes proches, je parle d’ailleurs surtout de l’ambiance au sein de l’équipe. C’est ça, les meilleurs moments : ceux où on est tous ensemble !