Quelques souvenirs et beaucoup d'émotion !

Petit retour sur les trois anciens vainqueurs des éditions précédentes.
Moutet à l'Open Sopra Steria

Quelques souvenirs et beaucoup d’émotion : nos anciens vainqueurs !

“Coucou tout l’monde, c’est Félix…!” On ne s’en lasse pas, on la re-re-regarde, les images des éditions précédentes défilent devant les yeux et on laisse une petite larme couler au coin de l’œil ! Alors que le tableau final se décante et que certains joueurs rêvent déjà de titre, les anciens vainqueurs jouent avec nos émotions en nous souhaitant une bonne édition 2021. Rétrospective sur leur(s) victoire(s) respective(s).

Steve Darcis, les frissons éternels de la première

Steve Darcis est le premier à lever les bras à l’Open Sopra Steria en 2016. A 32 ans, il s’impose face à Thiago Monteiro en trois sets, soutenu par une armada de supporters belges en feu venant respirer le doux parfum d’une finale inédite de Challenger entre deux matchs de l’Euro 2016. Rien n’était joué pour Steve, qui avait sauvé trois balles de matchs au premier tour. Mais l’histoire – belle – le voulait victorieux après son année 2015 compliquée par les blessures. Un titre à Lyon qui en annoncera d’ailleurs d’autres, accompagnés d’un bond de 60 places au classement.

Félix Auger-Aliassime, le pari réussi

L’année suivante, les Lyonnais découvraient le très jeune Félix Auger-Aliassime, 336e mondial mais déjà radieux de maturité. Invité par Lionel Roux, la wild-card canadienne d’à peine 16 ans passe avec une certaine facilité les tours les uns après les autres, se faisant chouchou du public, jusqu’à l’emporter en finale sur Mathias Bourgue, 6-4 6-1. Avec une seconde victoire l’année suivante, Félix est devenu le symbole d’un tournoi révélateur des talents de demain.

Moutet, la jeune garde française enfin récompensée

Après les déceptions du clan tricolore en finale lors des éditions 2017 et 2018, c’est finalement Corentin Moutet, 20 ans, qui devient le premier vainqueur français du tournoi. Après une finale bien maîtrisée, 6-4 6-4, face au Suédois Elias Ymer, Co’ peut enfin laisser la pression redescendre et soulever la coupe, sous les yeux émerveillés d’un Central plein à craquer. La voie est ouverte maintenant, de quoi donner des idées à nos jeunes pousses bleues ?

Benjamin Vermersch

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