Le vainqueur de l’Open Sopra Steria 2025 entre parfaitement en lice ! Au terme d’un match accroché, l’Argentin a battu Kotov 6-7 6-4 6-2. Malgré quelques frayeurs, il rejoint le deuxième tour et affrontera Galan demain après-midi.

Tu reviens à Lyon un an après ton titre. Quelles sensations cela te procure ?

Quand je gagne, je me sens bien. Quand je ne gagne pas, c’est différent (sourire). Mais oui, je ressens de bonnes ondes en revenant ici. Cela dit, le match a été très difficile aujourd’hui et j’ai même été tout près de perdre. Il va falloir que j’élève un peu mon niveau pour la suite.

Aborde-t-on un tournoi différemment lorsqu’on est le tenant du titre ?

Ça dépend. Au final, ce qu’on sait surtout, c’est que si je ne gagne pas, je perds les points acquis l’année dernière. Il y a peut-être une pression supplémentaire liée à ça. Mais sinon, chaque match compte de la même manière, donc il faut simplement continuer à travailler.

Être le champion en titre apporte-t-il davantage de confiance ou de pression ?

Les deux sont possibles selon les situations. Aujourd’hui, il y a eu des moments où j’ai pensé au fait qu’une défaite me ferait perdre cent points au classement, ce qui est important. Mais j’ai réussi à dépasser cette pensée et à me reconcentrer sur le match.

Quel est ton plus beau souvenir de la semaine de l’an dernier ?

Gagner le tournoi avec le trophée, évidemment. Mais j’ai aussi davantage profité de la ville cette année. J’ai eu un peu plus de temps libre que lors de mon parcours victorieux. J’ai pu aller au parc de la Tête d’Or et me promener dans le Vieux Lyon. C’est magnifique.

As-tu le sentiment de jouer le meilleur tennis de ta carrière ?

Oui, sans aucun doute. Aussi bien mentalement que physiquement. Je voyage beaucoup avec mon préparateur physique, ce qui m’aide énormément. Malgré l’enchaînement des tournois, je tiens bien le coup, et c’est très important.

Qu’est-ce qui fait la différence dans ton jeu aujourd’hui ?

Le mental, surtout. Le fait d’être présent dans les moments importants, de rester concentré et de répondre quand il le faut. C’est le résultat du travail que je mène depuis plusieurs années. Au-delà de tout ce que j’ai construit auparavant, je pense que les deux ou trois dernières saisons ont été particulièrement importantes dans ce domaine. Elles m’ont permis de franchir un cap et d’être plus solide mentalement sur le court.